27.09.2006
Déménagement
Pour cause de mouvance sur sable, je suis là maintenant à partir de bientôt.
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Qui m'aime me m'aime !
20:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.07.2006
Une aventure à Saint-Denis VI
On me pose à côté de JP et on se dirige vers le centre. Je le dépassais d'une tête ce qui m'a permis de voir d'un œil discret que sa raie capillaire était totalement naturelle sans ajout aucun de Studio Line (infos pour les fans qui avaient le doute).
Il me demande ce que je fais dans la vie, de ce que je ferais de tout ce pognon, etc... et c'est parti pour les questions direction le premier palier à 1500 Euros. J'avoue que je ne m'en souviens plus, voilà, c'était facile quoi. Ensuite, fallait trouver une chanson super connue de notre Patrick national (casser la voix) et puis ensuite trouver l'autre couleur de la truffe hormis le noir (entre rose, bleue, rouge et blanc... facile... la rose pour les clebs, la bleue pour les schtroumphs, la rouge pour Bozo et la blanche pour le champignon). Enchaîner sur les truffes après Bruel, j'ai tout de même eu un petit sourire.
J'étais donc assuré d'avoir 12000 euros dans la fouille et toujours aussi détendu. Sûrement trop vu la suite. "dans quel endroit y a t'il le plus de cathédrales au monde ?" mont st Michel... viré direct... Cité interdite... dégagée itou... Le kremlin... hum réflexion tout de même et Windsor... je connaissais l'endroit, immense et légèrement porté sur le bon dieu... En gros je penchais carrément pour le dernier mais en ayant un petit doute sur le Kremlin (pays coco pendant 70 piges, beaucoup d'églises orthodoxes, mais je n'arrivais pas à visualiser les cathédrales, je n'entendais vraiment pas les cloches pour le coup), j'ai opté pour un joker, le fameux 50/50 de mes fesses qui comme de bien entendu n'a rien trouvé de mieux que de conserver les deux réponses sur lesquelles j'avais hésitations. Toujours porté sur le cool, sans me dire un instant que je jouais tout de même pour du blé et étant quasiment sur de mon fait, j'ai dit Windsor. Dernier mot ? etc...
Et là, je me suis retrouvé dans les Highlands d'un coup lorsque qu'une corne de brume retentit dans le studio pour m'annoncer non pas que j'avais touché terre, mais que je m'étais noyé en beauté. "ohhhh Discooo, c'était le Kremlinnnnn... et les tsars, vous n'avez pas pensé au tsarrrrrs".
Et voilà comment on se vautre comme une buse. Avec le recul, j'avais encore trois jokers et une légère hésitation. On ne refait pas le monde, mais c'est en quittant le plateau raccompagné par un JP tout sourire que j'ai vraiment réalisé que j'avais fait une boulette et que je venais de paumer un peu de blé pour le coup. J'ai pensé direct à ma mère et à son fusil, c'est curieux hein ? tout mon côté détendu s'est évaporé en me disant que j'aurais quand même du me mettre un peu la pression qui m'aurait permis de jouer de manière moins rapide et moins risquée.
Enfinnnnn... la déception a été de courte durée tout de même me disant que pour une journée, c'était toujours ça de gagné et pis surtout qu'à la base, je n'avais rien demandé à personne.
Je vous passe la déception légitime de ma moman "et voilà, tu étais encore sur de toiiiiii... tu n'as pas réfléchissssss... tu t'es précipitéééééé.... c'est trop connnnn..." "mais attends, j'ai aussi la boîte de jeu collector offerte par la prod' tu sais..." "superrrrrrrrrr, tu vas pouvoir jouer avec des allumettes maintenant" Sérieusement, on en a bien rigolé tout de même après coup.
Voilà, c'est la fin des aventures d'une buse à Saint-denis.
La prochaine fois, je vous parlerais de mon concert à Bercy en première partie de Red Hot en 1996.
11.07.2006
Une aventure à Saint-Denis V
Sifflotements... Lalalalère... doum doum doum....
Comment ça, je suis relou ?
21:08 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.07.2006
Une aventure à Saint-Denis IV
Et les candidats font leur entrée dans le studio souriant et heureux comme des femmes le premier jour des soldes (je vais me faire des copines là...). De suite je m'aperçois de la différence avec les répétitions : le public. Et quel public ! tout un car de vieux plus ridés les uns que les autres, à croire que TF1 doit organiser des ramassages en maison de retraite pour remplir les gradins. Il y avait bien un jeune, mais il hochait de la tête sans s'arrêter d'un mouvement de balancier qui me faisait vaguement penser à Rain Man (Kaspor c'est caca).
On se place bien comme on nous l'avait dit à nos plaplaces attitrées. On reprend notre souffle ou on fait comme ma voisine d'à côté on l'évacue en rotant un coup (on venait de manger mais tout de même ça raisonne un peu dans un espace volumineux, limite y a eu de l'écho).
La musique qui fait peur se lance et JP arrive "bjour... etc... et nos candidats aujourd'hui sont... Schmurtz de tourcoing... Jacquouille de bezut-en-creuse... etc... Disco d'Ottawan... etc... Fallais pas oublier de sourire à l'appel de son nom (je l'ai vu en slip et direct j'ai eu la banane).
Question de rapidité ! "classez ces auteurs du plus anciens au plus récents" topgoallezallezallezDiscooooooooo !!!!
Je tape avec une assurance à toute épreuve (je faisais un peu mon Domenech là, contre vents et marées, j'y crois et je vous merde).
"et celui qui a correctement répondu et a été le plus rapide est... Disco d'Ottawan" (voix solennelle de JP) PETARD ! mais c'est oim ! on nous avait bien dit d'attendre 5 secondes et de regarder la caméra puis de se lever tranquillou, mais j'avais un peu bliou là et j'ai bondi comme un fauve sur ma proie le Jean-pierre de la brousse ! Acclamation du public (enfin pour ceux qui pouvaient encore lever les bras) et coupure le temps de me refaire une petite beauté et de redresser la mèche du GO.
"bvo Disco, alors maintenant on se détend hein !" me disait la chef de la prod' en coulisse pendant qu'on me farinait la tronche à haute dose. Un peu marre de dire que ça faisait 2 jours que j'étais tellement détendu que j'étais à la limite de la liquéfaction mais bon... je n'arrivais vraiment toujours pas à stresser...
17:09 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
30.06.2006
Une aventure à Saint-Denis III
Départ de l'hôtel pour arriver 500 mètres plus loin dans un ensemble de bâtiments servant à toutes sortes d'émissions de TV (petite larme lorsque j'ai su que le gros là à ma droite servait pour les enregistrements de la star ac'...).
Il y avait deux émissions de programmées ce jour et nous faisions partis de la seconde fournée de l'après-midi, ce qui parait t'il nous conférait un avantage certains afin d'évacuer ce stress totalement dément qui parcourait nos petits corps vulnérables de candidats. Tout en savourant notre chance infinie avec un sourire radieux, je me demandais surtout s'il y avait du kawa et moyen de cloper à volonté.
Après une énième explication sur l'émission, après un 4ème briefing, après m'avoir demander pour la 342ème fois si je n'étais pas trop paniqué (mais merde ! bordel ! je m'en tape d'être là ! et j'ai pas de pression du tout ! okaiiiiiii ???!!!) et après avoir regardé les autres (ceux du mat') à la téloche (pov' mine dépitée de ne pas avoir réussi la question de rapidité), nous sommes allés dans le studio faire des petits essais pour voir si notre pauvre tronche de MretMmetoutlemonde ne passait pas trop mal à l'écran.
"Allez vous devrez sourire lorsque JP présentera les candidatssssssss" "c'est parti" "on regardeeeeee la caméra" "Disco, très biennnnnn" (fait dire que voir les tronches crispés des autres j'avais pas besoin de joker pour sourire)
"et maintenantttttttt on fait des essais pour vous habituer aux touches pour la question de rapiditééééééé" "c'est partiiiiiii"... deux questions et les deux fois je sors gagnant (toujours avec un gros sourire mais cette fois de voir les regards dépités et envieux limite colère des autres qui s'était vautrés). Moman si tu me voyais, je sens que tu y croirais dur comme fer que ton roudoudou va exploser le miyon.
Et puis JP himself arrive sur le plateau. Je dois dire plutôt sympa, un petit mot pour tout le monde, pas du tout imbus. Et là on passe devant lui avec deux questions. Je trouve la prems, je switch la deuz' et je cartonnes l'autre (le fils adoptif des Ingalls... tu penses bien que ma génération faisait partie de ceux qui se sont fadés cette série un bon millier de fois... il m'aurait demandé la taille de la hache du père, c'était pareil hein).
Bref. Nous étions prêts pour le round final comme pour un match de catch, chauffés à blanc par une sparing spartner à lunettes et des pompoms girls à moustaches.
En mangeant un morceau, je n'arrivais toujours pas à me prendre la tête ou à me stresser... et pourtant je voulais tellement ressembler à mes petits camarades de jeux...
"Ca va être à vous ! on y va".
16:04 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
